La vie sans tabac – Sigmund Freud et ses addictions

La vie sans tabac – Sigmund Freud et ses addictions : Quand une addiction dépend plus d'une névrose que d'une substance

Sigmund Freud, le père de la psychanalyse, est une figure majeure de la psychologie moderne. Mais il incarne aussi la complexité de l’être humain dans toute sa grandeur. Dans son cas, la dépendance au tabac ne reposait pas tant sur la substance elle-même, mais sur la place qu’il lui avait donnée dans sa vie. Fumeur de cigares, Freud a continué à fumer jusqu’à sa mort, en 1939, des suites d’un cancer du palais. Cette addiction soulève des questions fondamentales sur les mécanismes inconscients et les limites des approches thérapeutiques de son époque.

Dépendre d’une méthode qui, sous couvert d'accéder à l'inconscient, ne s’adresse en réalité qu'à la conscience, c’est (comme le dit une blague) chercher quelque chose dans un coin éclairé, alors qu’on l’a perdu ailleurs.


Freud et son addiction au tabac : un conflit mortel

Freud a commencé à fumer des cigares dès l’âge de 24 ans et n’a jamais cessé, même après le diagnostic de son cancer du palais en 1923. Malgré des douleurs insupportables, plus de 30 opérations chirurgicales et un appareil oral qui le gênait pour parler et manger, il n’a pas renoncé au tabac. Pourquoi ?

Pour Freud, le tabac n’était pas qu’un simple plaisir ou une habitude. Il faisait partie intégrante de son quotidien et de son identité. Fumer lui permettait de gérer son anxiété, de stimuler son intellect et de trouver un réconfort. La cigarette jouait un rôle symbolique et psychologique profond, dépassant de loin l'idée un peu simpliste de dépendance physique.

Mais cela justifie-t-il tant de souffrance ? Pourquoi a-t-il poussé ce conflit interne si loin, jusqu’au confins de la douleur ? Pourquoi cette dualité entre son esprit analytique et son incapacité à agir pour son bien la menée aussi loin ?


Le non-sens de la psychanalyse face à l’addiction

À l’époque de Freud, la psychanalyse dominait la psychologie. Mais cette méthode, centrée sur l’analyse des conflits inconscients via les rêves ou les souvenirs refoulés, n'avait pas de sens pour retrouver cette équilibre indispensable à une vie libre (et donc sans dépendance). Une méthode fondée sur l’analyse mène… à plus d’analyse.

Une approche fondée sur la résolution des conflits, sur la réconciliation intérieure, aurait probablement mieux servi Freud. L’analyse excessive éloigne de l’acte d’être et empêche l’action. Freud a su conserver l’objet de son addiction, l’observer, mais il n’a jamais su s’en libérer.

Sa dépendance reflétait des mécanismes de défense puissants et une névrose qu’il n’a pas su ou voulu affronter. Freud était un brillant chercheur, mais un thérapeute limité par sa méthode, une méthode qui a fait sa richesse et sa célébrité. Cela nous rappelle que le succès d’une méthode dépend bien moins du bien qu'elle fait que de sa promotion.".


L’hypnose moderne et une approche modérne des addiction pour un arrêt du tabac sans douleur.

Aujourd’hui, l’hypnose offre une approche bien plus adaptée aux addictions. Elle agit directement sur les automatismes inconscients qui alimentent la dépendance. Grâce à l’état dissociatif induit par l’hypnose, il est possible d’interagir avec l’inconscient, de lui poser les bonnes questions et de lui demender des actions précises pour reprogrammer des comportements plus adaptés.

Dans la plupart des cas, il est possible d’arrêter de fumer en une seule séance d’hypnose. Pour les personnes dont la relation au tabac est plus complexe, comme Freud, un travail thérapeutique plus approfondi peut être nécessaire pour transformer les mécanismes sous-jacents.


Une leçon à tirer : l’importance d’une approche adaptée

L’histoire de Freud montre que l’arrêt du tabac ne se limite pas à une question de volonté. Il est crucial de comprendre la place que la cigarette occupe dans sa vie et les raisons pour lesquelles elle y reste. Si Freud avait eu accès à des méthodes modernes comme l’hypnose, aurait-il pu arrêter de fumer ? Probablement. Mais aurait-il voulu ?

Les addictions ne sont pas qu’un problème de substance. Elles sont le reflet d’une interaction complexe entre le corps, les émotions et l’inconscient.


Libérez-vous du tabac avec l’hypnose à Grenoble et Meylan

Dans mes cabinets à Grenoble et Meylan, j’utilise l’hypnose pour vous aider à vous libérer de la cigarette. Que votre dépendance soit récente ou profondément ancrée, mon approche s’adapte à vos besoins. Ensemble, nous travaillerons non seulement à vous débarrasser du tabac, mais aussi à restaurer cet équilibre émotionnel et intérieur indispensable pour une libération simple et durable.

En collaborant avec votre inconscient, nous trouverons ce point d’équilibre. Pas besoin d’analyse interminable, mais d’une sortie du mental pour enfin vivre librement.

Si vous le voulez, votre vie sans cigarette peur commencer maintenant... et je peux vous recevoir à Grenoble ou Meylan.


A bientot - Grégory

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