Le meilleur hypnothérapeute au monde pour vous accompagner dans l’arrêt du tabac
Pourquoi suis-je le meilleur hypnothérapeute pour l’arrêt du tabac ?
Peut-être parce que j’ai plus d’humour que ceux qui mettent ce genre de phrase insensée en tête de leur site Internet… et qui le font avec un grand sérieusement.
Au fond, la seule question qui demeure est celle-ci : peut-on encore prendre le marketing au sérieux lorsqu’il atteint de telles extrémités ? En somme, pour certains, il est possible de prendre les gens pour des imbéciles… à condition de rester convaincus qu’ils le sont.
Mais venons-en au sujet de cet article…
En vérité, lorsqu’on cherche un thérapeute, on espère généralement trouver la meilleure personne possible. Rarement quelqu’un de simplement disponible mardi à 14 heures.
Mais parler d’« arrêt du tabac », d’« arrêter de fumer » ou même de « stopper le tabac » est-il réellement pertinent ? Et vous dire que je suis la meilleure personne pour vous accompagner dans ce processus l’est-il davantage ?
Je veux dire — et je l’ai déjà écrit sur ce blog — que l’arrêt du tabac n’est pas le véritable sujet. C’est presque l’obstacle.
Ce que l’on veut, ce n’est pas seulement arrêter de fumer. Ce que l’on veut, c’est ce qu’il y a après : être libre, se sentir bien et parvenir à ce moment où le tabac n’est plus une question. Même plus une pensée. Un truc qui existe probablement encore quelque part, comme le téléachat ou les réunions Tupperware, mais auquel on ne pense jamais spontanément.
Alors, pourquoi est-ce que je pourrais être la bonne personne pour vous accompagner ?
Je ne vais pas vous menacer avec vos « propres » poumons
Si vous cherchez quelqu’un qui vous montre des photographies de poumons malades, vous rappelle que fumer tue en vous fixant avec des yeux d’hypnotiseur psychopathe et vous annonce d’une voix grave que la cigarette contient du goudron — et que ce goudron infâme enduit sans doute déjà vos poumons calcinés —, je vais vous décevoir.
Tout cela est déjà écrit sur le paquet, accompagné de photographies très explicites et, reconnaissons-le, d’une mise en page assez difficile à ignorer.
Certains utilisent la peur pour « aider » les fumeurs. Mais la peur n’est pas une solution durable. Et elle n’est certainement pas le chemin le plus sûr vers ce que l’on recherche réellement : non seulement l’arrêt du tabac, mais surtout la sérénité et le bien-être qui devraient en découler.
Parce que si vous arrêtez de fumer, mais que vous passez ensuite votre vie à trembler devant une terrasse de café, à éviter les soirées et à rêver secrètement d’une cigarette en prétendant que tout va merveilleusement bien… permettez-moi de considérer que le travail reste à faire.
En revanche, si vous voulez arrêter sans être traité comme un enfant irresponsable, un malade dépourvu de volonté ou un récidiviste placé sous surveillance, alors la suite pourrait vous intéresser.
Je ne vais pas vous révéler que fumer est mauvais pour la santé
Ce grand secret, longtemps gardé par l’industrie du tabac, est maintenant largement dévoilé. Et je préfère vous prévenir immédiatement : je ne possède aucune information exclusive sur ce sujet.
Fumer est mauvais pour la santé. Voilà. Révélation terminée. Vous venez d’économiser les vingt premières minutes de la séance.
Vous savez également que cela coûte cher, que l’odeur du tabac froid n’est pas particulièrement recherchée en parfumerie et que sortir fumer sous la pluie ne constitue pas l’un des sommets de la liberté humaine.
Vous savez tout cela et vous continuez pourtant à fumer. Ce qui démontre une chose assez simple — et bien d’autres encore : le problème n’est pas le manque d’information.
Si la connaissance suffisait à modifier nos comportements, personne ne mangerait trop, ne se coucherait trop tard, ne consulterait son téléphone toutes les quatre minutes ou ne retournerait vivre avec une personne avec laquelle cela s’est durablement mal passé en se disant : « Là, ce sera peut-être différent ! »
L’être humain est informé. Il n’est pas toujours cohérent. Et c’est précisément là que mon travail commence.
Je ne crois pas que vous manquiez de volonté, même si vous en êtes persuadé
La volonté est une explication très pratique. Lorsque quelqu’un réussit, on dit qu’il en a. Lorsqu’il échoue, on affirme qu’il en manque. Cela permet de tout expliquer sans avoir à comprendre quoi que ce soit.
Or, la plupart des fumeurs ont déjà fait preuve d’une volonté considérable. Certains ont construit une entreprise, élevé des enfants, traversé des épreuves, couru un marathon ou réussi à monter un meuble en kit, parfois même avec une notice en chinois.
Et pourtant, ils continuent à négocier avec une partie d’eux-mêmes qui dit oui à un petit cylindre de papier rempli de tabac en combustion. Vu de loin, c’est tout de même assez étrange.
Ce n’est donc pas le problème d’une personne qui manquerait de volonté. C’est, plus simplement, celui de quelqu’un qui est en conflit avec lui-même.
Une partie de vous sait très bien qu’il faut arrêter. Une autre associe encore la cigarette à une pause, à un apaisement, à une récompense, à une protection, à une présence ou à un moyen de ne pas étrangler certains collègues de travail. Il faut rappeler que l’étranglement, comme le tabac, est interdit dans la grande majorité des entreprises.
La conscience dit : « C’est terminé. » L’automatisme répond : « Oui, bien sûr. Encore une dernière. » Puis, après la dernière : « Bon, celle-ci ne comptait pas vraiment. »
Et ce dialogue peut durer des années avec une remarquable stabilité institutionnelle.
Je ne vais pas vous soutenir dans une guerre contre votre cigarette
Déclarer la guerre à la cigarette peut sembler énergique. Cela donne envie de prendre un ton martial, de déployer une stratégie, de mobiliser les troupes et de publier un communiqué victorieux après chaque journée sans tabac.
Mais ce n’est pas énergique. C’est énergivore. Et lorsqu’on mène une guerre contre une partie de soi-même, il faut s’attendre à quelques dégâts collatéraux.
La cigarette n’est pas entrée dans votre vie par effraction. Elle n’a pas sauté la haie de votre jardin pour venir s’installer de force à vos côtés, dans le transat, entre la main qui tient la tasse de café et celle qui ne sait plus quoi faire.
À un moment donné, elle a répondu à quelque chose. Elle a pu vous permettre de créer une vraie pause au travail, faciliter une rencontre, calmer une tension, remplir un vide ou vous donner l’impression de reprendre le contrôle.
Bien sûr, avec le temps, elle a légèrement dépassé ses attributions. C’est souvent ce qui arrive aux mauvaises solutions : elles commencent comme des stagiaires utiles et finissent par diriger toute l’entreprise.
Mon travail ne consiste donc pas à combattre cette ancienne solution, mais à permettre à votre esprit de comprendre qu’elle n’est plus nécessaire.
Car on abandonne beaucoup plus facilement une habitude devenue inutile qu’un plaisir dont on se croit privé. Et surtout, on ne passe pas le reste de sa vie à regretter quelque chose qui a définitivement perdu son intérêt.
Je ne vais pas vous apprendre à résister toute votre vie
Lorsque j’entends quelqu’un me dire qu’après quinze ans sans fumer, il pense encore régulièrement à la cigarette, je ressens une grande tristesse. Quinze ans à lutter intérieurement, ce n’est plus seulement une histoire de tabac. C’est une prise d’otage.
Certaines méthodes semblent reposer sur un projet particulièrement enthousiasmant : arrêter de fumer, puis passer le reste de son existence à faire attention, à éviter certaines soirées, à se méfier des terrasses, à surveiller les périodes de stress et à regarder les fumeurs avec la sérénité crispée d’une personne qui VA TRÈS BIEN, MERCI… mais avec les ongles plantés dans les accoudoirs du fauteuil.
J’arrête, je vais encore pleurer.
On peut évidemment contraindre une partie de soi par la volonté. Mais maintenir la paix pendant quinze années, l’arme au poing, en surveillant constamment la partie de nous qui reste tentée, ne ressemble pas exactement à la liberté.
Pour moi, arrêter ne signifie pas devenir un fumeur qui ne fume plus. Cela signifie devenir quelqu’un pour qui la cigarette a perdu son intérêt. Elle n’a plus sa place. Elle n’est plus là. Ciao. Bye-bye. Adiós para siempre.
La nuance est importante. Dans le premier cas, vous résistez. Et s’il faut le faire pendant des années, le temps peut paraître extrêmement long. Personnellement, à ce compte-là, je préfère encore fumer. Maintenir une telle tension pendant des années n’est bienfaisant ni pour l’esprit ni pour le corps.
Dans le second cas, vous êtes libre.
Vous ne passez pas vos journées à résister à l’envie de manger du carton ou de lécher les poignées de porte. Non pas parce que votre volonté est exceptionnelle, mais parce que ces activités ne vous attirent pas particulièrement.
L’objectif est que la cigarette rejoigne progressivement cette grande famille des choses accessibles, mais profondément dépourvues d’intérêt. Elle est là, peut-être, quelque part. Mais vous avez franchement autre chose à faire.
Je m’intéresse davantage à vous qu’à votre paquet
Toutes les cigarettes se ressemblent à peu près. Les personnes qui les fument, beaucoup moins.
Beaucoup fument lorsqu’elles sont stressées. D’autres lorsqu’elles s’ennuient. Certaines pour s’accorder une pause. D’autres encore font les trois. Et puis il y a celui qui fume après le café, après le repas, avant une réunion, après une réunion et parfois pendant qu’il réfléchit à la prochaine réunion.
Il n’existe donc pas une seule manière de fumer. Et si votre manière de fumer vous appartient, la manière de vous en libérer doit également vous appartenir.
Il n’existe pas la liberté comme un concept abstrait et identique pour tous. Il y a la vôtre, la mienne, la nôtre… et toutes les formes qu’elle peut prendre.
Je ne vais donc pas appliquer mécaniquement la même séance à tout le monde, en m’efforçant simplement de prononcer « Bonjour Monsieur Dupont », puis « Bonjour Madame Durand », avant de dérouler mon blabla d’hypnotiseur élevé en batterie.
Avant la séance, je cherche à comprendre ce que la cigarette représente réellement pour vous. Non pas pour ouvrir une enquête psychanalytique de quinze ans sur votre première Marlboro, mais pour mettre au jour la dualité qui entretient le problème.
La partie consciente — celle qui a pris le rendez-vous — est déjà convaincue. Ce n’est donc pas principalement à elle que je vais m’adresser lorsque le véritable travail commencera.
Comprendre n’est pas toujours nécessaire pour changer. En revanche, comprendre comment la problématique se structure constitue un point de départ précieux pour le thérapeute.
Je pratique l’hypnose, mais je ne me prends pas pour un magicien
Tout le monde sait que, dans la magie, il y a un truc. Ici, il ne s’agit pas d’une illusion, mais bien d’un travail thérapeutique.
Je ne vais pas vous fixer intensément, claquer des doigts et effacer vingt ans de tabac pendant que votre inconscient télécharge une mise à jour.
L’hypnose peut permettre des changements rapides, parfois étonnants. Mais elle ne transforme pas une personne qui ne veut pas arrêter. Et heureusement.
Imaginez une société dans laquelle les thérapeutes pourraient modifier les gens contre leur gré. Imaginez-la, mais pas trop longtemps si vous ne tenez pas particulièrement à faire des cauchemars.
Je travaille donc avec votre décision, vos ressources, votre inconscient et cette intention de liberté. Lorsque le conscient et l’inconscient cessent de négocier chacun de leur côté, arrêter peut devenir beaucoup plus simple.
Et alors, franchement, rien de stupéfiant. Seulement quelque chose de spectaculairement simple. Ou, peut-être, de stupéfiant de simplicité.
Cette simplicité est souvent ce qui étonne le plus les personnes qui s’étaient préparées à souffrir pendant des semaines, à suer, à trembler, à manger des tonnes de sucre sous toutes les formes déjà inventées — et celles qui restent à venir — et à devenir provisoirement infréquentables.
En même temps, une bonne préparation, qu’elle soit positive ou négative, conditionne déjà en partie le résultat. Alors, autant choisir avec soin ses conditionnements… et ses autoconditionnements, n’est-ce pas ?
Mon expérience m’a surtout appris à me méfier des recettes universelles
Après plus de douze années de pratique et plusieurs milliers de personnes accompagnées, je pourrais prétendre avoir découvert la phrase secrète qui fait arrêter tout le monde.
Je pourrais aussi vous proposer la méthode garantie à 100 %, vous demander de vous dépêcher parce que les places sont limitées et vous annoncer que l’offre exceptionnelle expire à minuit. Bref, tout le blabla posé sur la commode et les autres prouesses marketing dont les réseaux sociaux nous gavent comme des oies consentantes.
Et pourtant, ce serait très pratique. Je pourrais prononcer la phrase magique au début de la séance, terminer plus tôt et consacrer le reste de mon temps à des recherches sur le pouvoir des phrases magiques et sur le potentiel quantique de l’abondance financière.
Mais bon, il s’agit de phrases dont je n’ai pas encore connaissance.
Ce qui existe, en revanche, c’est une expérience qui permet d’entendre les hésitations derrière les certitudes, les peurs derrière la motivation et les bénéfices cachés derrière une habitude que la personne affirme pourtant détester.
Une bonne séance ne repose pas seulement sur une technique. Elle dépend de la qualité de la rencontre, de l’écoute et de la précision avec laquelle le thérapeute comprend la personne qui se trouve devant lui.
L’hypnose est un outil puissant. Mais posséder un marteau ne transforme pas quelqu’un en menuisier. Cela peut simplement augmenter le nombre de choses que l’on a envie de frapper.
Alors, suis-je réellement la meilleure personne pour vous accompagner ?
Peut-être.
Si vous souhaitez être surveillé ou félicité chaque matin parce que vous avez courageusement survécu huit heures sans cigarette, probablement pas. Si vous venez uniquement parce que votre conjoint, votre médecin, vos enfants et votre banquier ont organisé une coalition, il faudra d’abord vérifier si cette décision est réellement la vôtre.
Mais si vous êtes décidé à retrouver votre liberté, si vous ne voulez plus consacrer votre énergie à vouloir quelque chose tout en faisant le contraire, et si vous souhaitez être accompagné avec sérieux, honnêteté, efficacité et sans jugement… of course…
Alors oui, je suis peut-être la meilleure personne pour vous accompagner.
Pas parce que je serais le meilleur hypnothérapeute de France — même si ma femme reste ouverte à cette hypothèse — mais parce que je ne chercherai ni à vous effrayer, ni à vous dominer, ni à vous apprendre à lutter éternellement.
Je vous aiderai à remettre de l’accord là où existe encore un conflit, afin que la cigarette perde enfin la place qu’elle n’aurait jamais dû prendre. Et que vous puissiez sortir d’une séance d’arrêt du tabac avec quelque chose de précieux :
Non pas l’impression d’avoir renoncé à un plaisir, mais celle de vous être remis en accord avec cette partie de vous-même qui vous dit : « Si ce plaisir-là est à ce point important, peut-être va-t-il falloir que je m’interroge sérieusement sur le niveau de satisfaction que ma vie actuelle me procure. »
Se remettre en accord avec soi-même, ce n’est rien de le dire, mais c’est quelque chose de le vivre. Et la vie est une succession de ces petits quelque chose, de ces réconciliations qui ne sont rien d’autre que des preuves d’amour.
Car l’amour bien ordonné commence là où le soin que l’on prend de soi fait de nous les créateurs de ce que nous vivons : des êtres qui cessent de subir pour commencer à agir, passant ainsi de l’impuissance à l’acte créateur.
À vous qui m’avez lu — et bien lu —, je dis : à bientôt !
Grégory